Le LIA PRINciPE - "PRatiques INformelles du PolitiquE" a été officialisé lundi 5 novembre 2018 à l’Université de Montréal en présence de Frédéric Bouchard, doyen de la Faculté des arts et des sciences (à gauche sur la photo), d’Étienne Pénissat, directeur du Ceraps (au pupitre), des coordinateurs Fabien Desage (Ceraps), et Martin Papillon, directeur du CPDS (au centre), et des chercheurs, doctorants et étudiants de ces unités de recherche et de formation.

Le Centre d’études et de recherches administratives politiques et sociales (CERAPS) s'associe à un homologue de Université de Montréal, pour construire un pôle de recherche sur ce qui relève de l'informel en politique.

Cette nouvelle structure prendra la forme d'un laboratoire international associé (LIA). Nommé « Pratiques informelles du politique » (Principe), il s’agit du premier LIA en sciences politiques en France, et également le premier en sciences humaines et sociales de l'Université de Lille. Il capitalisera ainsi sur des liens tissés depuis près de dix ans en matière de formation des étudiants, de co-tutelles de thèse et de collaborations scientifiques entre les deux partenaires : le centre d’études et de recherches administratives politiques et sociales (Ceraps − CNRS/Université de Lille) et le centre de recherche sur les politiques et le développement social (CPDS − Université de Montréal), qui sont tous les deux renommés pour leurs recherches dans cette thématique, et partagent un certain nombre de questionnements scientifiques.

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Le projet MEMA est un projet de recherche coporté par le CERAPS (Université de Lille) et l’ISP (Université Saint-Joseph, Beyrouth) qui vise à étudier de manière comparative les usages politiques des médias sociaux et leur articulation aux engagements politiques hors ligne dans trois pays du monde arabe, le Liban, la Tunisie et le Koweit.

Cette question des effets des médias sociaux sur l’engagement politique, en ligne et hors-ligne, est une des questions classiques de la science politique internationale aujourd’hui. Mais, elle a jusque là été traitée essentiellement soit dans les pays occidentaux, soit dans d’autres pays en période de crise, et le plus souvent à partir d’un seul pays. Il s’agit là de la traiter dans des pays non occidentaux, en période ‘normale’ et sur une base comparative, en combinant travail sur les réseaux sociaux et usages de questionnaires et d’entretiens, et en s’appuyant sur une équipe plurinationale (comprenant des spécialistes des trois pays en question) et pluridisciplinaire (en croisant les regards du politiste, du juriste, du spécialiste du langage et de l’informaticien).

Ce projet a reçu le soutien de l’Université de Lille (UDL) dans le cadre de son appel à internationalisation, de la MESHS dans le cadre de son appel à projets structurants, et de l’Université Saint-Joseph (USJ) dans le cadre de l’équivalent d’un BQR. Ce projet bénéficie ainsi d'apports financiers de la part de ces trois structures.

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Créé le 28 janvier 2008, OLA (Observatory on Local Autonomy) est un réseau de chercheurs et de fonctionnaires, tous spécialisés dans l’étude de l’autonomie locale (ou « décentralisation ») et de la gestion des collectivités locales.

Le réseau rassemble 100 équipes, une ou plusieurs par Etat-membre de l’Union Européenne ainsi qu'en Albanie, Islande, Moldavie, Monténégro, Norvège, Saint Marin, Serbie, Russie et Turquie.

Ses objectifs essentiels sont :
- étudier l'autonomie locale ou « décentralisation », la gestion des collectivités locales, la multi-gouvernance, et les thèmes qui en découlent
- disséminer les résultats de ces études
- toucher et sensibiliser les responsables politiques ou les fonctionnaires qui œuvrent dans ce domaine

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