Le CERAPS                                         

                     Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales
   est un laboratoire de recherche qui associe la science politique le droit public et la sociologie.

Adossé à des formations en science politique et en droit public, il regroupe 48 enseignant.es chercheur.es, 11 chercheur.es CNRS, 11 ITA/BIATSS et une cinquantaine de doctorant.es.

Le CERAPS a le souci de mener des recherches de qualité ouvertes sur la société et, en tant que collectif de travail, cherche à développer des relations faites d'échanges, d'intelligence critique, de coopération et de convivialité.

Dernières publications

 

Des vies de combat - Femmes, noires et libres

Audrey Célestine

Éditions : L'iconoclaste, octobre 2020

 

Introduction à la socio-histoire des idées politiques

Samuel Hayat, Julien Weisbein

deboeck SUPERIEUR, octobre 2020

 

Foncier et conflits violents en Afrique

Jean-Pierre Chauveau, Jacobo Grajales, Éric Léonard

Revue internationale des études du développement 2020/3...

Toutes les actualités

Fariba Adelkhah est sortie de prison le 3 octobre 2020 et a regagné son domicile personnel où elle est assignée à résidence, sous contrôle d’un bracelet électronique.

Cela ne change rien au fond du problème. Fariba reste prisonnière scientifique, sous le coup d’une peine de prison de cinq ans, à l’issue d’un procès sur la base de l'accusation : « collusion en vue d’attenter à la sûreté nationale ». Cette condamnation est une atteinte directe à la liberté de la science.

Le 9 octobre 2020, l’Université de Genève a décerné un Doctorat Honoris Causa à Fariba Adelkhah en soutien à son combat pour la liberté scientifique et pour récompenser son travail d’anthropologue si unanimement reconnu.

Le 15 octobre, a eu lieu un rassemblement au CERI / Paris pour lui redire notre soutien

Pour soutenir le combat de Fariba Adelkhah , cliquez "ICI".

                         A la UNE !

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L’Observatoire des libertés associatives

rend public un rapport dressant le tableau d’une « citoyenneté réprimée ». Cette analyse de fond s’appuie sur une centaine de cas récents d’entraves et de répression contre des associations et des collectifs de citoyens. Elle est le fruit d’une collaboration entre chercheurs (dont des membres du CERAPS), associations nationales et locales, intervenant dans divers domaines d’activités (défense des droits, écologie, social, culture…), membres de la Coalition pour les libertés associatives.

Site internet de l'Observatoire : ICI

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Depuis la mort George Floyd
le 25 mai 2020

et le large mouvement de protestations qui s’en est suivi, la question du racisme dans ses manifestations violentes comme dans celles qui sont plus banalisées est mise en évidence avec encore plus d’acuité.

Le CERAPS, où plusieurs d’entre nous travaillons sur les discriminations raciales et les formes plurielles de production des inégalités, est solidaire des victimes du racisme comme des associations qui les défendent. Ses membres réaffirment également, contre les accusations infondées, qu'en décryptant les rapports de pouvoir et d'inégalités dans nos sociétés (inégalités de genre, de classe, de race), les chercheurs en sciences sociales font simplement leur travail, soumis par ailleurs aux exigences de l'évaluation scientifique par les pairs.

Ce qui se joue ici met en évidence la nécessité de poursuivre les recherches sur les logiques sociales et institutionnelles ainsi que sur les politiques publiques qui sous-tendent les violences et la racialisation, et leur lien avec les autres rapports de pouvoir.

         La chaîne du Ceraps